B&S Encyclopédie

Diffusé par CashTrafic

LÂ’art roman en France

Partager:  partager Partager bsencyclopedie sur Twitter

2. Le second âge roman

Les nouveautés
Ile de France, Vermandois, Champagne
Alsace Lorraine
Normandie
Pays de Loire, Maine
Bretagne
Aquitaine
Limousin
Auvergne
Velay et Forez
Languedoc et Midi pyrénéen
Roussillon
Eglises des routes de pèlerinage
Bourgogne et pays adjacents
Alpes, Corse et Provence

Dès la fin du XIè siècle et au début du suivant, les efforts des premiers Capétiens pour organiser leur royaume, encore peu étendu mais qui s'agrandira rapidement, et y ramener la prospérité, commencent à porter leurs fruits. L'union intime de la royauté capétienne et du clergé régénéré permet au magnifique mouvement religieux réformé de se manifester dans la construction de grandes et belles églises, non seulement dans les villes, mais aussi dans les campagnes.

L’âge roman « classique » se caractérise essentiellement par ses voûtes appareillées et par le choix de solutions internes à l'édifice pour absorber et dévier les poussées engendrées par ces voûtes. Elle se distingue selon des variétés régionales (Demi berceaux sur tribunes en Auvergne et Bourgogne, berceaux brisés en Provence, absence de voûtement en Normandie…) mais aussi en fonction des routes de pèlerinages (Saint Sernin et Saint-Jacques de Compostelle sont construites sur le même modèle) et parfois en fonction des ordres auxquels elles sont affiliées (Cluny, Cîteaux…)

2.15. Alpes, Corse et Provence

Carte de la Provence des Alpes et de la Corse romanes
Carte de la Provence des Alpes et de la Corse romanes

2.15.1. La Corse et les Alpes

2.15.1.1. Caractéristiques générales

La domination de Pise sur l'île du XIè à la fin du XIIIè puis celle de Gènes font de l’île un sanctuaire de l’art roman qui s’y prolonge jusqu’à une époque tardive. Il en est de même dans les Alpes où l’on retrouve des églises aux nefs couvertes de voûtes en berceau ne remonteraient aux XVè et XVIè siècles, comme à Plampinet dans la vallée de Névache, à Ville Vallouise, aux Vigneaux (Diocèse d’Embrun).

Eglise de la Madone del Poggio à Saorge en Alpes Maritimes. Vue générale
Eglise de la Madone del Poggio à Saorge en Alpes Maritimes. Vue générale

Les édifices corses et alpins sont de dimensions assez modestes. Ainsi, l’édifice le plus vaste, la cathédrale d'Embrun mesure 52 mètres dans œuvre. Ils sont remarquables par leur appareil polychrome et l'alternance d'assises ou de claveaux clairs et foncés. Ainsi, près du Cap Corse, à Saint Michel de Murato, des dalles de marbre rougeâtre sont enchâssées dans le parement extérieur blanc et vert.

Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Fenêtre du chevet
Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Fenêtre du chevet

Les cathédrales restent fidèles au plan basilical, hormis celle de Notre Dame du Bourg à Digne. Ailleurs la nef unique demeure partout la règle, sauf à Cléry en Savoie et au Genevrey de Vif en Dauphiné. Les nefs sont couvertes de charpente en Corse et Savoie, en plein cintre ou berceau brisé en Dauphiné. Les collatéraux, lorsqu’ils existent, sont voûtés en plein cintre, en arêtes ou en quart de cercle. Une coupole se trouve sur la croisée ou sur la travée précédant la nef. Le chœur est généralement peu profond, voûté en cul-de-four et parfois flanqué d'absidioles terminant les bas-côtés ou s'ouvrant sur les croisillons. Il ne comporte ni déambulatoire ni chapelles rayonnantes.

Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet

Les piles sont carrées ou cantonnées de demi-colonnes ; dans les églises à nef unique, parfois les doubleaux reposent sur de simples consoles. Comme en Provence, les fenêtres étroites manquent en général du côté nord. Les clochers arcades sont rares. Les hautes tours carrées, surmontées de flèches en pyramides ou polygonales, voire même, en Savoie, de dômes bulbeux bien postérieurs, retiennent l'attention : clochers porches montés devant la façade (Quintal, Sainte Marie de Cuines) ou à l'un de ses angles (Embrun), le plus souvent près du chœur et parfois en hors oeuvre (Saint Jean de Carbini, Isola) ; plusieurs étages de baies, géminées ou non, allègent leur masse.

Carbini : l’église saint Jean : le clocher
Carbini : l’église saint Jean : le clocher

Les « bandes lombardes », si caractéristiques du Nord de l'Italie renforcent clochers, murs extérieurs, absides et pignons de ces églises au décor très simple, mais soigné. Sur le flanc méridional ou sur la façade ouest s'ouvrent des portails en plein cintre, précédés de porches saillants dont les colonnettes reposent, comme en Italie, sur le dos de lions accroupis.

2.15.1.2. Les Ă©difices

  • En Corse : cathĂ©drale La Canonica de Mariana, cathĂ©drale du Nebbio, Ă©glise saint Michel de Murato, Ă©glise saint Jean de Carbini ;
  • Lucciana (Corse) : cathĂ©drale de La Canonica. Vue gĂ©nĂ©rale
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica. Vue générale
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica. Vue générale. Le chevet
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica. Vue générale. Le chevet
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica avant restauration
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica avant restauration
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica avant restauration
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica avant restauration
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica : l’intérieur
    Lucciana (Corse) : cathédrale de La Canonica : l’intérieur
    Saint Florent (Corse) : Santa Maria Assunta, ancienne cathédrale du Nebbio
    Saint Florent (Corse) : Santa Maria Assunta, ancienne cathédrale du Nebbio
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Vue sud-oues
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Vue sud-oues
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Vue du chevet et du côté nord
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Vue du chevet et du côté nord
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Chevet et nef côté sud
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Chevet et nef côté sud
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Pilier sud du porche avec son chapiteau en « escargot »
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Pilier sud du porche avec son chapiteau en « escargot »
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Nef nord, fenêtre est : le péché originel
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. Nef nord, fenêtre est : le péché originel
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. La nef
    Murato (Haute Corse) : l’église San Michele. La nef
    Carbini : l’église saint Jean et son clocher hors œuvre
    Carbini : l’église saint Jean et son clocher hors œuvre
    Carbini : l’église saint Jean
    Carbini : l’église saint Jean
  • Dans les Alpes Maritimes, la cathĂ©drale de Grasse, Ă©glise dÂ’Isola, Saint Etienne de TinĂ©e ;
  • Isola de TinĂ©e (Alpes Maritimes) : clocher de lÂ’Ă©glise saint Pierre
    Isola de Tinée (Alpes Maritimes) : clocher de l’église saint Pierre
    Eglise de la Madone del Poggio Ă  Saorge en Alpes Maritimes. Le chevet
    Eglise de la Madone del Poggio Ă  Saorge en Alpes Maritimes. Le chevet
    Eglise de la Madone del Poggio Ă  Saorge en Alpes Maritimes. Arcatures aveugles
    Eglise de la Madone del Poggio Ă  Saorge en Alpes Maritimes. Arcatures aveugles
    Eglise de la Madone del Poggio à Saorge en Alpes Maritimes. Vue générale
    Eglise de la Madone del Poggio à Saorge en Alpes Maritimes. Vue générale
  • Dans les Basses Alpes, cathĂ©drale Notre Dame du Bourg Ă  Digne, cathĂ©drale de Sisteron, Moustiers-Sainte-Marie, SĂ©nez ;
  • Digne : Portail occidental de Notre Dame du Bourg, ancienne cathĂ©drale, Xllle s
    Digne : Portail occidental de Notre Dame du Bourg, ancienne cathédrale, Xllle s
    Digne : Portail latéral de Notre Dame du Bourg, ancienne cathédrale, Xllle s
    Digne : Portail latéral de Notre Dame du Bourg, ancienne cathédrale, Xllle s
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : nef, chœur et bas côté nord
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : nef, chœur et bas côté nord
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : le chevet
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : nef, chœur et bas côté nord
    Sisteron (Basses Alpes) : cathédrale Notre Dame : nef, chœur et bas côté nord
  • Dans les Hautes Alpes, cathĂ©drale dÂ’Embrun, Ă©glise de Lagrand, Ă©glise de Boscodon, Ville Vallouise, Les Vigneaux, lÂ’Argentière la BessĂ©e, Val des PrĂ©s, Sainte Marie de Vars ;
  • Embrun : ancienne cathĂ©drale Notre Dame du RĂ©al
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Porche nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Porche nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Porche nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Porche nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Porche nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Porche nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Tympan du portail nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Tympan du portail nord du Real
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Le chœur
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. Le chœur
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. L’intérieur
    Embrun : ancienne cathédrale Notre Dame du Réal. L’intérieur
    Boscodon (Hautes Alpes) : nef de l’église abbatiale
    Boscodon (Hautes Alpes) : nef de l’église abbatiale
    Boscodon (Hautes Alpes) : l’abbatiale
    Boscodon (Hautes Alpes) : l’abbatiale
    Boscodon (Hautes Alpes) : l’abbatiale
    Boscodon (Hautes Alpes) : l’abbatiale
    Les Vigneaux (Hautes Alpes) : l’église
    Les Vigneaux (Hautes Alpes) : l’église
  • En Savoie, cathĂ©drale de Saint-Jean-de-Maurienne, Sainte Marie de Cuines, Ă©glise de ClĂ©ry ;
  • En Isère, Ă©glise de Marnans, Le Genevrey de Vif ;
  • Marnans (Isère) : Ă©glise saint Pierre
    Marnans (Isère) : église saint Pierre
    Marnans (Isère) : église saint Pierre. Chevet et façade occidentale
    Marnans (Isère) : église saint Pierre. Chevet et façade occidentale
    Marnans (Isère) : église saint Pierre. La nef centrale
    Marnans (Isère) : église saint Pierre. La nef centrale
  • En Haute Savoie, Ă©glise de Quintal, Notre Dame dÂ’Aulps ;
Aulps en Haute Savoie : l’abbaye cistercienne du XIè : une architecture de transition. Façade de l’abbatiale
Aulps en Haute Savoie : l’abbaye cistercienne du XIè : une architecture de transition. Façade de l’abbatiale
Aulps en Haute Savoie : l’abbaye cistercienne du XIè. Ruines de l’abbatiale
Aulps en Haute Savoie : l’abbaye cistercienne du XIè. Ruines de l’abbatiale
Aulps en Haute Savoie : l’abbaye cistercienne du XIè. Ruines de l’abbatiale
Aulps en Haute Savoie : l’abbaye cistercienne du XIè. Ruines de l’abbatiale

2.15.2. Provence

2.15.2.1. Histoire

La Provence romane, très particulière, correspond aux anciens archevêchés d'Arles et d'Aix et inclut le Comtat et Avignon qui, à cette époque, appartiennent à la province ecclésiastique et au royaume d'Arles. Elle comprend le delta du Rhône, remonte le long de la rive droite du fleuve, avec Saint-Gilles, Saint Laurent des Arbres, Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Au nord de Montélimar elle est influencée par la Bourgogne dans l'ancienne province ecclésiastique de Vienne. Puis sa frontière passe, suivant une ligne nord-ouest - sud-est, par Saint Marcel les Sauzet, Saint André de Rosans, ignore Sisteron et Digne, descend au sud par Ganagobie, (Hormis Moustiers-Sainte-Marie et Senez), et touche la mer à Saint-Raphaël.

Arles, saint Trophime : le cloître. Chapiteau
Arles, saint Trophime : le cloître. Chapiteau

Le Christianisme, installé de bonne heure, a rempli ce pays de monuments dont quelques-uns existent encore. Il ne reste presque plus rien des constructions érigées au XIè siècle. La plupart des monuments actuels ne datent que du XIIè siècle ou même du début du XIIIè. Sur un fond antique et puissant et sur les restes du premier art roman, s'élèvent au XIIè de magnifiques églises où se retrouvent les souvenirs du passé de l'art antique : beauté de l'appareil, joints minces, taille parfaite, parfois enjolivée de chevrons, d'entrelacs, de pointillés, de marques d'appareil et de tâcherons en belle capitale antique (la marque « Ugo » se retrouve sur plusieurs édifices), beauté des moulures, acanthes et figures des chapiteaux, portails à fronton sur colonnes torses ou pilastres, chapiteaux et bases antiques, astragale lié au fût, pierres à bossage, arcs non extradossés, contreforts d'angle réunis en un gros massif…

Vaison la Romaine (Vaucluse) : la chapelle saint Quenin : Travée droite du chœur
Vaison la Romaine (Vaucluse) : la chapelle saint Quenin : Travée droite du chœur

2.15.2.2. Caractéristiques générales

Les plans sont simples. Pas de déambulatoire, (sauf crypte de Montmajour), nefs uniques très nombreuses, renforcées de puissantes arcades murales, pas de transept, même dans les grands édifices.

Seules une quinzaine d'églises possèdent un plan basilical avec nef à collatéraux : Saint-Honorat des Alyscamps, les anciennes cathédrales de Saint Trophime d'Arles, d’Apt et de Saint-Paul-Tois-Châteaux, l’église de la Major de Marseille, les églises de La Garde Adhémar, Cruas, Bourg-Saint-Andéol ; de même les églises cisterciennes de Silvacane et du Thoronet avec leur vaste transept sur lequel ouvrent des chapelles et l'église bénédictine de Saint Marcel les Sauzet. La Garde Adhémar possède un transept non saillant et deux absides opposées.

Arles, saint Trophime : le cloître. Vue générale
Arles, saint Trophime : le cloître. Vue générale

Les voûtes sont en berceau brisé sur la nef et en demi berceau sur les collatéraux qui épaulent directement la voûte de la nef et suppriment son éclairage direct, sauf dans quelques monuments ; Saint-Paul-Trois-Châteaux, Bourg-Saint-Andéol, La Garde Adhémar n'ont de fenêtres qu'au sud ; Saint Trophime d'Arles en a des deux côtés. La travée de la nef voisine du chœur ou le carré du transept porte une coupole sur trompes.

Les grandes arcades brisées, à plusieurs rouleaux, retombent sur des pilastres à ressaut, de section rectangulaire ; des colonnettes insérées dans ces pilastres à la retombée des doubleaux soutiennent la corniche sculptée courant au dessus des grandes arcades (Saint Trophime d'Arles, Aix, Saint Restitut).

Les absides, voûtées en cul-de-four souvent nervé, reçoivent sur leur pourtour une arcature décorative portée sur des colonnettes.

Cruas (Ardèche) Eglise abbatiale Notre Dame de Provence. Chapiteaux de la crypte
Cruas (Ardèche) Eglise abbatiale Notre Dame de Provence. Chapiteaux de la crypte

A l'extérieur, les chevets, en général polygonaux, s'ornent de pilastres ou de colonnes presque toujours inspirés de l'Antique, tandis que les flancs des édifices restent nus. Même sobriété aux façades que décorent seulement un portail ou un porche nettement antiquisant : fronton, entablement… (Notre Dame des Doms, Sainte-Marthe de Tarascon, Le Thor, Saint Gabriel).

2.15.2.3. Les Ă©difices

Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le portail
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le portail
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le tympan
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le tympan
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Détail du tympan : leChrist du jugement dans sa mandorle
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Détail du tympan : leChrist du jugement dans sa mandorle
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Nef et bas-côté
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Nef et bas-côté
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Chœur et absidiole
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Chœur et absidiole
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le cloître
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le cloître
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le cloître
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Le cloître
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Chapiteaux du cloître
Ganagobie (Basses Alpes) : le prieuré bénédictin. Chapiteaux du cloître
 chapitre précédentchapitre suivant 
Chapitre PrécédentChapitre suivant >>>

Icone texte Articles connexes
Pour en savoir plus...

Diffusé par CashTraficLe jeu de stratégie par navigateur ! Combattez des milliers de joueurs et imposez votre loi ! Faites croître votre influence sur la scčne internationale par le biais d'alliances ou de déclarations de guerre ! Formez une alliance et imposez vos vues ŕ vos adversaires ! Commercez avec les autres joueurs ou espionnez-les pour découvrir leurs faiblesses !
Encyclopédie
©2007-2010 B&S Editions. Tous droits réservés.
Hébergement du site chez notre partenaire 1&1 (voir ses offres)