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L’idéologie de Hitler

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3.1. La définition du Juif selon Hitler

Pour Hitler, le « Juif » n’est pas d’abord une communauté religieuse, ni un nomade. C’est une race biologique, un peuple qui a, comme toute autre race, le besoin vital de maintenir la pureté de son sang. Mais, à la différence des autres, cette race ne possède pas de territoire délimité : son territoire est sans limites, universellement illimité dans l’espace, un Etat dans les Etats... La race juive est par nature destructrice, parasitaire et totalitaire (elle vise la domination mondiale). Les juifs, grâce au capitalisme internationalisent les économies et les dominent, et grâce au communisme divisent les peuples entre eux et provoquent des guerres intestines pour mieux les dominer.

« Car la conception spatiale précise d’un Etat présuppose toujours une disposition d’esprit idéaliste chez la race qui le constitue, mais surtout une juste conception de la notion du travail. C’est précisément dans la mesure où cette orientation est défectueuse ou même fait totalement défaut, qu’échoue toute tentative de former et même de maintenir un Etat territorialement délimité. Par suite, il lui manque la seule base sur laquelle peut naître une civilisation. »

Mein Kampf - Adolf Hitler

Hitler va plus loin : plus qu’une race physique, la race juive est une « Race mentale », par nature inassimilable. C’est un peuple « porteur de la Loi et de la Parole » qui pose une définition de l'Histoire : la fidélité obstinée à une trajectoire dont le symbole est l’errance, Histoire en opposition totale avec la conception hitlérienne basée sur le « Blut und Boden » : c'est cette histoire que Hitler et les nazis vont s’employer à détruire par l'anéantissement radical de la Loi et par la perversion de la parole.

« C'est le Juif qui offre le plus extrême contraste avec l'Aryen »
Mein Kampf, L I ch. XI
« Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive (...) La race juive est avant tout une race mentale (...) Une race mentale, c'est quelque chose de plus solide, de plus durable qu'une race tout court. Transplantez un Allemand aux Etats Unis, vous en faites un américain. Le Juif, où qu'il aille, demeure un juif. C'est un être par nature inassimilable. Et c'est ce caractère même qui le rend impropre à l'assimilation, qui définit sa race. Voilà une preuve de la supériorité de l'esprit sur la chair ! »
(13/2/45; Testament politique de Hitler, notes recueillies par Martin Bormann, version française de Françoise Genou Arthème Fayard, 1959)

« Voici mon argument : même s’il n’y avait pas eu une seule synagogue, pas une seul école juive, même s’il n’y avait pas eu l’Ancien testament et la Bible, l’esprit juif serait quand même là, avec ses effets. Depuis le début il a été là, et il n’y a pas un seul Juif, pas un seul, qui n’en soit pas l’incarnation. »

Discours, 1920

Pour les Aryens, le sol est la base de la lutte pour la vie. Ce n’est pas le cas pour les juifs, qui n’ont pas de sol pour y prospérer et l’accroître. Manquant de sol et de facultés créatrices propres, la race juive va donc utiliser le travail et l’activité créatrice des autres races comme base de sa propre existence : de ce fait elle devient un parasite. « L’objectif final de la lutte des Juifs pour la vie est... la mise en esclavage des peuples dont l’activité est plus productrice. » (Mein Kampf) Le but de la lutte pour la vie des Juifs n’est pas le sol, mais la « dénationalisation » du monde. Les juifs sont donc des vampires assoiffés du sang des peuples, des bacilles, des parasites dans le corps des autres peuples, des champignons pourrisseurs... des poux qu’il faut détruire...

« Son but dernier est de dénationaliser, d’abâtardir les autres peuples par un mélange confus, d’abaisser le niveau racial des peuples les plus élevés et de dominer ce magma de races en extirpant les intelligences de ces peuples et en les remplaçant par les membres de son propre peuple. »

… « Le juif est l'asticot d'un corps en corruption, une pestilence, pire que la peste noire d'autrefois; c'est un porteur de bacilles de la pire espèce, l'éternel champignon diviseur (« Spaltpilz » ou schizophylle commun) de l'humanité, le frelon fainéant qui s'introduit chez les autres, l'araignée qui suce lentement le sang des peuples, une bande de rats qui se combattent jusqu'au sang, le parasite dans le corps des autres peuples, le parasite typique, un pique-assiette, qui va se multipliant comme un microbe nuisible, la sangsue éternelle, le parasite des peuples, le vampire des peuples. »… (Ensemble de citations parsemées dans Mein Kampf)

… « Le juif reste à l'endroit où il s'est établi et s'y cramponne, à tel point qu'on ne peut l'en chasser que très difficilement, même en employant la violence. Il est et demeure le parasite type, l'écornifleur qui, tel un bacille nuisible, s'étend toujours plus loin dès qu'un sol nourricier favorable l'y invite. L'effet produit est celui des plantes parasites : là où il se fixe, le peuple qui l'accueille s'éteint. »

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