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Biographie: Ley Robert(1890-1945)

Robert Ley naît le 15 février 1890 à Niederheimbach en Rhénanie. Il étudie la chimie et participe à la première guerre comme pilote d’avion. En 1917 il est abattu et fait prisonnier en France. Rapatrié en 1920, il travaille jusqu’en 1928 à IG Farben. Inscrit au NSDAP en 1923, il devient un bon activiste national-socialiste qui effectue un travail d’agitateur à la Maison des chimistes. En 1925 il est nommé Gauleiter de Rhénanie du sud et en 1928 il fonde un quotidien nazi régional, le « Westdeutcher Beobachter ». En 1930 il est élu député et en décembre 1932 il devient le successeur de Strasser comme chef du département Organisation du NSDAP.

La brutale mise au pas des syndicats allemands en mai 1933 est l’œuvre du Gauleiter de Rhénanie. Ley est une personnalité fruste, instable qui dès 1924 s’adonne à la boisson ; mais il réussit à acquérir une position de force grâce à son extrémisme et à d’indéniables talents d’organisateur. La destruction radicale du système syndical et la confiscation des biens des syndicats sont suivies par la création du « Front du travail allemand » (DAF) auquel les travailleurs sont politiquement contraints d’adhérer, en dépit d’une prétendue adhésion volontaire (ils sont 23 millions d’inscrits !). A son poste de chef du DAF, Ley déploie une intense activité de propagande, surtout par l’intermédiaire de l’association nazie « La Force par la Joie » (KdF ou « Kraft durch Freude »), grâce à laquelle il tente de créer un vaste complexe de loisirs visant à éliminer les sentiments individualistes.

Préférant les immeubles aux maisons familiales et aspirant à un collectif de masse, il est tout à la fois le créateur et le responsable des centres d’éducation de la nouvelle génération hitlérienne, où les futurs SS devaient apprendre à devenir une aristocratie nationale-socialiste dominant une population condamnée « à travailler et à obéir ». Pendant le guerre, l’organisation de Ley est une grande pourvoyeuse de bras pour Todt puis pour Speer, afin d’alimenter le machine de guerre, particulièrement par l’exploitation des détenus étrangers des camps de concentration.

Arrêté après la chute du régime, il est emprisonné et comparait devant le tribunal de Nuremberg. Il se suicide dans sa cellule avant le verdict, le 25 octobre 1945.

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