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SCHONGAUER Martin

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4.1. Peinture

La Vierge au buisson de roses (1473)
Les trois panneaux du retable d'Orlier
Les petits panneaux
Les fresques du jugement dernier de Breisach

Les peintures attribuées à Schongauer sont relativement rares : sont de la main du peintre :

  • Le retable d’Orlier du musée d’Unterlinden de Colmar ;
  • Le retable des Dominicains du Musée d’Unterlinden de Colmar ;
  • La Vierge au buisson de roses de l’église saint Martin de Colmar ;
  • L’adoration des bergers du Staatlisches Museum de Berlin ;
  • La Sainte famille de l’Alte Pinakothek de Munich ;
  • La sainte famille du Kunsthistorisches Museum de Vienne ;
  • La Vierge à l’enfant du Getty Museum de Los Angeles ;
  • Les fresques du Jugement dernier de la collégiale Saint Etienne de Vieux Brisach (1489-1491), malheureusement très dégradées.

4.1.1. La Vierge au buisson de roses (1473)

Martin Schongauer : la Vierge au buisson de roses. 1473. Tempera sur bois, 201 x 112 cm. Colmar, collégiale Saint-Martin. (Histoire de l’art)
Martin Schongauer : la Vierge au buisson de roses. 1473. Tempera sur bois, 201 x 112 cm. Colmar, collégiale Saint-Martin.
(Histoire de l’art)
Tempera sur bois, 201 x 112 cm. Collégiale saint Martin, Colmar.

Considérée par beaucoup comme un chef d'œuvre de la peinture allemande de tous les temps en raison de son caractère harmonieux, délicat et équilibré et de la finesse de sa composition la « Vierge au buisson de Roses » est l’œuvre maîtresse de la peinture de l’école du Rhin supérieur du XVè siècle, témoignage unique de ce naturalisme poétique de l'art alsacien du Moyen Age.

La perception du tableau est malheureusement très faussée, car à l’origine il était beaucoup plus grand et de forme rectangulaire. Il a en effet par la suite été coupé sur ses quatre côtés… Une petite copie du XVIè qui se trouve au musée Isabella Steward Gardner de Boston en restitue la composition originale.

La vierge, assise de face est toute de rouge vêtue. Elle apparaît délicate, rêveuse, et tient délicatement l’enfant debout sur les genoux de sa mère, qui agrippe le manteau et la chevelure et sourit au fidèle : saisissant accord entre l'humain et le sacré. Derrière le couple s'élève une treille de roses rouges et blanches, symboles de l'amour et de la pureté, où volètent et s’ébattent de nombreux oiseaux chamarrés. Au dessus de la vierges, deux anges en bleu tiennent une extraordinaire couronne, véritable pièce d’orfèvrerie. Dans le nimbe d’or de la Vierge, un texte fait parler une rose : « Me carpes genito tu quoque o Sanctissima Virgo » : « Tu iras, toi aussi, me cueillir (pour ton fils), ô très Sainte Vierge »

Le banc et le gazon à ses pieds sont fleuris : avant que le panneau ne fût amputé de ses bords, on y voyait un lys, un gros pied de pivoines (dessin préparatoire offert à Dürer) et un chardon roland, symbole de la douleur du Christ et de la Vierge.

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